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GO-MAKKAH VOUS ACCOMPAGNE PENDANT LE CONFINEMENT - 27 mars 2020





Découverte en palestine : les samaritains



Notre sélection récitation coran : Hassan Saleh



Notre frère Adib vous raconte la Sira nabawiya



Message du CFCM aux musulmans de France le 25 mars 2020

Préparons-nous à vivre autrement le mois béni de Ramadan 1441 dans la paix et la sérénité

Le mois de Ramadan de cette année 1441 de l’hégire interviendra très probablement le 24 avril 2020, puisque la nouvelle lune du mois de ramadan sera visible sur une grande partie du continent africain et le continent américain.

Le mois de Chaabane, qui selon la tradition est le mois du prophète Muhammad Paix et bénédiction sur Lu, a débuté dans certains pays le 25 mars 2020 et pour la majorité des musulmans le 26 mars 2020. A cette occasion, le CFCM tient à exprimer à l’ensemble des musulmans de France ses vœux les plus chers et élève des prières pour que notre pays et nos concitoyens puissent y trouver santé, paix et prospérité.

D’après les autorités sanitaires de notre pays, le confinement lié à la crise de COVI 19 risque de se prolonger jusqu'au début juin 2020. L’interdiction de tout rassemblement physique de personnes ainsi que fermeture des lieux de culte pendant toute cette période de confinement aura pour conséquence la suspension de nombreuses activités du mois de Ramadan, du moins dans leurs formes habituelles.

Cette note a pour objectif de faire le point sur ces activités et leurs éventuelles alternatives



Préparons-nous à vivre autrement le mois béni de Ramadan 1441 dans la paix et la sérénité


1. Prières journalières dans les mosquées.
S’appuyant sur les prévisions rappelées plus haut, et le principe fondamental de préservation de la vie « celui qui sauve une vie c’est comme s’il a sauvé toute l’humanité » (Coran 5 : 32), le CFCM appelle les responsables musulmans à maintenir les mosquées fermées et incite les fidèles à accomplir les prières journalières chez-eux, jusqu’à nouvel ordre. C’est la seule attitude responsable et conforme aux principes et aux valeurs de notre religion dans ce contexte d’épidémie.

2. La pratique du jeûne.
La pratique du jeûne dépend intrinsèquement et individuellement de chacun là où il se trouve.
Cette pratique n’est donc pas affectée directement par le contexte actuel : celles et ceux qui remplissent les conditions du jeûne et sont en mesure de l’observer, l’observeront comme d’habitude. Celles et ceux qui ont une dérogation reconnue, comme la maladie, la vieillesse, la grossesse, l’allaitement ou le voyage, en seront exemptés sous des conditions. Dans tous les cas, il convient de prendre conseil auprès de son médecin traitant et suivre l’avis d’une autorité religieuse compétente. Il vas sans dire que toutes ces situations sont indépendantes du fait que les mosquées soient ouvertes ou fermées.

3. Les prières de Tarawih.2
Les écoles juridiques musulmanes considèrent les prières de Tarawih comme fortement recommandées (Sunnah muakadah) et non obligatoires. Pour l’école malékite, il s’agit d’une recommandation forte pour la collectivité et non pour les individus. En d’autres termes, accomplir Tarawih chez-soi, même lorsque les mosquées sont ouvertes, pourrait être souhaitable pour certains si cela ne conduit pas à l’absence de leur célébration collective dans les mosquées.
Par ailleurs, il n’est pas nécessaire de réciter le coran dans son intégralité durant les prières de Tarawih.
Ces dernières pourraient se faire avec la première sourate du Coran « Alfatiha » et une autre sourate que le fidèle répète dans tous les cycles de ces prières et pendant tout le mois s’il ne mémorise pas d’autres sourates ou versets. C’est cet avis que rappelle Cheikh Khalil, référence notable de l’école malékite dans son recueil « Mukhtassar Khalil ». C’est dire qu’il est possible à chacun et à chacune d’accomplir chez-soi en toute sécurité et toute sérénité la prière de Tarawih.
Certains diront, à juste titre, puisqu’en ce temps d’épidémie les prières journalières obligatoires ne s’accomplissent pas dans les mosquées, pour celles qui ne sont que recommandées ou fortement recommandées, la question ne doit même pas se poser.

4. Acceptons dans la paix et la sérénité les conditions de confinement.
Quelle que soit la durée du confinement en vigueur, nous devons nous hisser individuellement et collectivement à la hauteur du défi qu’il nous impose. Nous devons bâtir ensemble des solutions alternatives qui nous permettront de vivre ces moments importants de notre calendrier spirituel dans la joie et l’espérance.
Le CFCM mettra tous les moyens dont il dispose pour que son site officiel www.cfcm-officiel.fr soit un lieu virtuel de ressourcement et d’élévation spirituelle.
Le CFCM appelle toutes les forces vives de notre communauté à y contribuer par des interventions orales ou écrites, des récitations du coran, des invocations, …, et tout ce qui peut être une alternative à la rencontre physique.

5. Les moments de partage : repas de rupture de jeune.
Par le passé, de nombreuses mosquées et associations caritatives organisent des repas de rupture du jeûne (Iftars) et les partagent avec les plus démunis et avec nos amis de toutes confessions. Ces repas ne pourront plus avoir lieu selon les formats habituels.
De nombreuses idées alternatives sont d’ores et déjà en cours d’élaboration pour que l’esprit de partage de ce mois béni perdure malgré les difficultés.
Des distributions de repas répondant aux restrictions en vigueur pourront faire l’objet d’une concertation avec les autorités locales et faire appel à l’entraide entre les différents acteurs associatifs.

6. Mois de Chaabane : Mois du Prophète Muhammad paix et bénédiction sur Lui.
En ce début du mois de Chaabane qui selon la tradition est le mois du prophète Muhammad Paix et bénédiction sur lui, nous appelons les musulmans de France à y observer la tradition prophétique en multipliant les prières et le jeûne surérogatoires ainsi que les invocations.
Faisons de ce mois un moment de recueillement intense et sincère afin que le Très Miséricordieux protège toute l’humanité des effets de cette pandémie par la bénédiction de Son Messager et Bien aimé, Sidna Muhammad paix et bénédiction sur lui.

pour la salât en congrégation chez soi

Rappel concernant la salât en groupe en situation de confinement


Le Prophète ﷺ a dit en substance :
« La prière (faite) en groupe est 27 fois plus méritoire que celle (accomplie de manière) individuelle. »
Rapporté par Boukhâri et Mouslim

En cette période de confinement, il faut s'efforcer de prier en groupe chez soi avec les membres présents de la famille.

Cette pratique peut, In-cha Allah, être une source de bénédiction dans le foyer et un moyen de protéger chacun.e de toutes sortes de difficultés.

C'est aussi une occasion pour se rappeler mutuellement la valeur de la salât et de corriger les éventuelles erreurs qui y sont liées.

L’Adhân

1. Il est sounnah mouak-kadah, c'est à dire que c'est un enseignement prophétique très important que de donner l'adhân et de faire l'iqâmah pour chaque salât fardh qui est accomplie à la maison étant donné que, en ce moment, l'appel à la prière n'est plus lancé dans la mosquée de la ville.

2. L'adhân et l'iqâmah doivent être faits par un homme ou un garçon pubère.
Dans le contexte actuel où les personnes qui vont prier ensembles sont déjà présentes, l'appel à la prière ne sera pas donné à très haute voix.

La Salât

La salât doit être dirigée par un homme ou un garçon pubère, apte à réciter le Qour'ân de manière appropriée et n'ayant pas d'affection particulière lui empêchant de garder ses ablutions pendant le temps de la salât.

2. Lors de la prière en groupe, il y a d'abord la rangée des hommes, ensuite celle des enfants et enfin celle des femmes.
pour un exemple, voir page 4 En cas de besoin, il est possible de laisser les enfants à côté des adultes.

3. Dans l'éventualité où une femme prend part à la prière en groupe, l'imâm doit en être informé. En effet, il doit faire l’intention (c'est à dire avoir la conscience) de diriger la salât pour elle également.

4. La récitation du Qour'ân doit impérativement être faite à haute voix par l'imâm dans les salât fadjr, maghrib et icha. Un oubli à ce niveau devra être réparé par l'accomplissement des deux soudjoûd assahw (prosternations de l’oubli).

5. Toute personne qui prie derrière l'imâm ne lira pas le Qour'ân dans la salât : la récitation de l'imâm remplace la sienne. Par contre, elle récitera les autres formules, comme le Takbîr, Tasbîh, Tacha-houd etc.

6. L'enfant non pubère ne peut officier la salât pour les femmes, et ce même si aucun homme n'habite le foyer.

Paroles de l’Iqâmah


( اللهُ أكْبَرُ اللهُ أكْبَرُ )
( أشْهَدُ أنَّ لا إلَهَ إلاَّ اللهُ )
( أشْهَدُ أنَّ مُحَمَّداً رَسُولُ اللهِ )
( حَيَّ عَلَى الصَّلاةِ )
( حَيَّ عَلَى الفَلاحِ )
( قَدْ قَامَت الصَّلاةُ , قَدْ قَامَت الصَّلاةُ)
( اللهُ أكْبَرُ )
( لاَ إلَهَ إلاَّ اللهُ )




En Ramadan chaque matin

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